*** Réflexion de la famille Dupont ***Jamais C. Massicotte dans son rapport n`a spécifié Projectile ou balle de plomb, alors qu`a son témoignage le 27 juin 1996, il pense que c`étaient des balles de plomb.
Dans le témoignage de Georges Marquis le 26 juin 1996 Pp 30-31
M. Marquis sait qu`en 1969 qu`il y a des policiers qui aimaient beaucoup les armes à feu, il y en a qui préféraient des calibres plus haut des Magnums etc; mais le type d`arme utilisée était le Colt .38 spc. de police (model Agent de police). Mais pour les enquêteurs c`était le canon deux (2) pouces. Mais pour le policier, comme moi le patrouilleur, c`était le canon de six pouces.
Oui pour les enquêteurs un Colt .38, canon court deux (2) pouces. C`est l`arme qui était sur le plancher de l`auto.
Dans son témoignage M. Marquis nous dit : À ma connaissance, tout le monde avait des balles de plomb en 1969. C`est quand Edmond Charest est arrivé qu`on a commencé à utiliser les balles à pointe chemisée.
*** Réflexion de la famille Dupont ***
Comment M. Marquis peut-il dire qu`à sa connaissance c`était des balles de plomb et ce jusqu`à l`arrivée d`Edmond Charest et que son arme avait un canon de six (6) pouces alors que son propre instructeur de tir et de leçons théoriques (Edmond Charest) ne sait même pas ce que les détectives utilisaient comme balles, lequel pourtant était lui-même en charge des armes et munitions.
M. Charest nous a dit que lui-même ainsi que les patrouilleurs utilisaient un révolver Colt .38 spc. à canon de quatre (4) pouces.
Comment M. Marquis peut-il affirmer qu`il y avait certains policiers qui utilisaient des Magnums, et comment connaît-il le type de projectiles que ces armes utilisaient ?
M. Marquis semble oublier que le corps policier de Trois-Rivières venait de subir la première enquête réalisée par la C.P.Q. (août-septembre 1969) suite à la corruption et à la prostitution et etc qui y régnaient. Vu le non-changement de la situation une deuxième enquête fut faite à Trois-Rivières, congédiant l`état-major de ce même corps de police en 1982.
Que M. Marquis nous dise qu`il a vu un révolver à canon de deux (2) pouces dans l`auto nous laisse perplexe... et voici pourquoi ; (Voir photos nos 19-20-21)
Photo no.5a Ouvrage Vincent J.-M.Di MAIO Édition française Masson, p.239
(Poudre en suspension)
Figure 10-4. -Mise à feu spontanée d'un révolver de calibre .22 à percussion annulaire. A. L'arme vient juste de tirer.
B. Une balle émerge du canon.
C. Une seconde balle sort du côté gauche du barillet et se retrouve à approximativement 2.5 cm en avant du canon. La flèche montre de quelle chambre est partie la balle.
On peut donc constater que le fait de tirer une balle laisse invariablement de la poudre sur la ou les mains. M. Dupont, quant à lui, n`avait pas de poudre sur les mains. De plus, en voyant cette série de photos, il est facile de constater et de comprendre qu`une flamme est produite lors de l`émergence de la balle. À ce titre, une fois de plus, la théorie de la plaie d`entrée à cet endroit n`est tout simplement pas envisageable car tous les poils sont intacts au thorax. (voir Photo no. 8 ). Vous pourrez avoir plus de détails sur ces questions en VII k), à la présentation d`extraits du témoignage du Dr. Louis S. Roh à la Cour Supérieure du Québec.
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